The Color Run 2017

Pour ce type de course, c’est sûre qu’on y va pas pour la performance mais pour l’ambiance. Ce qui n’a effectivement pas fait défaut, comme l’année passée.

Cette deuxième et dernière participation a pourtant été une accumulation de problèmes… Je me suis inscrite avec ma fille. j’en avais pour plus de 100 .- d’inscription avec les kits un peu foufous et une petite peluche licorne pour ma fille (vive le consumérisme…). Mon inscription est validée par mail puis plus de nouvelles. Ça je m’en fiche, c’est pas vraiment un problème.

J’ai dû quand même faire des recherches pour savoir où et quand je pouvais aller chercher mes kits de départ puisque je suis une anti-facebook et qu’aujourd’hui, presque tout se fait par ce réseau social… Pas reçu de mail d’info ou quoi que ce soit du style comme cela se fait dans n’importe quelle autre course. Bref, la veille d’aller chercher mes kits, mon chéri me donne son « e-ticket » et là je commence à me poser des question car moi, j’ai rien de tout ça… Du coup, je vais dans le FAQ du site et je me rend compte qu’effectivement, un e-ticket est nécessaire pour retirer son kit. Une seule solution, envoyer un mail à l’organisation qui renvoie le e-ticket par mail. Le lendemain, toujours pas de nouvelles. Je renvoie une nouvelle demande. Pas de nouvelle. Je décide d’aller quand même chercher mes kits avec mon mail de confirmation et tout ce que j’ai acheté dessus.

Désorganisation de ouf à la Coop de Crissier. Ils acceptent heureusement mon mail mais pour se faire comprendre, c’est la croix et la bannière. Je n’ai malheureusement pas fait portugais 2e langue… On me file 2 sacs (1 pour moi et mon chéri), j’explique qu’il y a aussi celui de ma fille. S’ensuit un blabla incompréhensible entre des gosses d’à peine 16 ans pour les plus âgés (12 pour ceux qui préparaient les sacs…). On me file le 3e sac et on m’envoie vers le stand d’à côté pour retirer ma petite peluche licorne. Avant, je vérifie qu’on m’ait filé le bon sac (j’ai pris les kits les plus chers avec les chaussettes et les lunettes et 5 sachets de couleur supplémentaire) et j’ai bien fait car rien de tout ça n’était dedans. J’essaie d’expliquer tant bien que mal à la miss que j’ai acheté un kit « happy dream ». Et c’est reparti pour un blabla en portugais. Misère ! Finalement j’ai eu mes lunettes, mes sachets et mes chaussettes… Encore 5 minutes de plus et j’ai pu récupérer la peluche de ma fille… 20 minutes pour retirer 3 pauvres sacs alors qu’il n’y avait personne… Heureusement qu’on s’est pas pointés le jour-même de la course pour les retirer.

Déjà à 1h30 du départ, on sent bien que le staff est à la bourre. On avait choisi de partir à 10h. Le premier départ a du être donné 20 minutes plus tard, par petites vagues toutes les 5 minutes. C’était un peu long, mais bon, on va pas se prendre la tête pour une course censée être fun. Encore une fois, l’ambiance était là.

Color Walk car s’il y a bien 10 % des participants qui courent, c’est beaucoup. Et en plus, beaucoup font la gueule, quand pris au jeu, tu te retrouves à les encourager 😀 Sérieux on est là pour s’éclater ou pas ? Puis arrive un moment où tu te retrouves avec des bagnoles garées carrément sur le parcours de la course… WTF ???? A l’arrivée, pas de médaille. On se retrouve à tourner en rond dans le village pour savoir où prendre nos médailles et pouvoir enfin aller manger tranquille, parce que j’ai beau faire des efforts, la musique latino, c’est définitivement pas mon truc. Rien jusqu’au moment où un mec se pointe en courant en donnant des médailles à toutes les personnes un peu « colorées » qu’il voit. J’en ai pris 3 alors que nous n’étions que 2 présents à ce moment-là, mon chéri étant encore entrain de chercher où se trouvaient les médailles. Et évidemment sans que j’aie à prouver que j’avais le droit a une 3e médaille…

On retiendra toutefois une bonne ambiance. Plein de couleurs et même de la mousse (c’était kiffant). De super pâtes au pesto, des ravitos à foison (pas mal pour seulement 5 bornes de parcours, j’ai fait des 10 km où on était beaucoup moins gâtés…), une petite fille super contente de sa première course et des policiers bariolés qui se prenaient au jeu du selfie avec le sourire 😀

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Mon premier cours collectif de Cross Training

Comme tous les mardis, je me rends à mon cours de Body Pump pendant ma pause de midi. A 12h03, j’arrive devant la salle pour pouvoir placer mon matos et là qu’est-ce que je vois, un boxon, partout dans la salle. Des balles, des cordes à sauter, des tapis, des élastiques, des steps, des kettlebells, des powerbags, battle rope… Là, je me dis qu’ils abusent les culturistes ! Notre cours est dans 12 minutes et ils ont pas encore rangé leur bazar…

J’entre tout doucement dans la salle, il y a quand même un truc bizarre là. Je lance un timide « Bonjooooooour » aux deux personnes assises sur l’estrade. Et là, vu la tronche d’angoisse que je devais pousser, ils me lancent « Pas de Body Pump aujourd’hui mais du Cross Training »… Ha voilà… Et dans ma tête je me dis « qu’est-ce que c’est que cette daube ??? ». Moi qui n’aime pas trop qu’on bouscule mes petites habitudes, je suis servie 😀

Comme s’il avait lu mes pensées, le coach me dit « c’est super bien pour les coureurs ! Et c’est moins dur que le Pump ! Tu verras, tu vas kiffer ! ». Tiraillée par la curiosité d’essayer un nouveau truc et l’envie de me casser rapidos de la salle pour filer, la mort dans l’âme, sur ce tapis de course que je déteste, je choisis vaillamment la première option et je m’assied par terre, un peu apeurée, comme une écolière qui découvre une toute nouvelle langue… Les autres arrivent, tout aussi surpris que moi.

Alors pour faire bref, le Cross training, c’est un parcours avec plusieurs « postes ». Hier, si je me souviens bien, on avait :

  1. Corde à sauter
  2. Tirer un powerbag en position gainage
  3. Élastique pour course latérale
  4. Wall ball (position squat)
  5. Échelle d’agilité (j’ai trop kiffé)
  6. Step pour pompes
  7. Course avec medecine ball
  8. battle rope
  9. Faire des squats sur un foutu coussin gonflable… (oui c’était pas mon préféré celui-là)
  10. Kettlebell (vive les squats)
  11. Haltères en position gainage
  12. travaille des abdos avec une medecine ball

Le principe est simple : 30 secondes intenses d’exercice suivie de 30 secondes de récup et tu passes à l’exercice suivant. Pour t’aider, tu as la musique, coupée toutes les 30 secondes par un signal sonore qui t’indique les phases de changements et de récup. Tu peux pas te planter 🙂

Au Body Pump, les séries sont souvent longues, épuisantes et fastidieuses. Tu commences fièrement avec une barre de 10 kg pour finir comme un idiot avec une barre de 5 tellement tes bras sont morts (en tout cas, c’est souvent mon cas…).

En Cross training, les exercices sont variés, courts, ludiques, et surtout, avec des temps de récup entre chaque exercice. En body pump, les séries s’enchainent très vite à tel point que parfois, tu as de la peine à t’hydrater avant la nouvelle.

Verdict, j’ai adoré ! J’aime toujours autant le body pump pour le côté bourrin et pour rien au monde je ne changerais mon planning du mardi. Par contre, le cross training est plus doux, si bien que le soir, je pouvais encore faire mon petit footing de 5 km, inenvisageable après un cours de body pump tellement mes quadri sont raides avec les séries de squats.

Schweizer Frauenlauf 2017

Bilan de cette course : 10,07 km en 1h00’36 »… Pas de quoi fouetter un chat., je dirais même que je régresse… Il faut dire qu’en ce moment, je vis une sorte de série noire au niveau de mes pieds.

Rien à dire au niveau de la course, de l’organisation et de l’ambiance. Le parcours est joli, Berne est une très belle ville où il fait bon se promener en vélo et les habitants sont super ! Il faut dire qu’il faisait une tiaff pas possible déjà à 10h en plein soleil. Je déteste le chaud… Certains avaient branché en continu leur jet d’arrosage sur la route pour nous rafraîchir un peu, un vrai bonheur ! 3 ravitaillements sur 10 km, c’est super ! En général, on en a tous les 5 km sur ce genre de course. Avant chaque ravito, un énorme caisson d’eau pour s’arroser autant qu’on peut avant de boire. Un bonheur !

Au bout du 3e km, j’avais déjà envie de laisser tomber. Lors de mon inscription, à l’époque, j’avais choisi le bloc des 1h05. Au départ de mon bloc, j’étais comme ces chevaux qui ont le sang chaud et qui font de l’auto-allumage de ne pas être devant. Ça partait vraiment pas assez vite. J’ai dû commencer à zigzaguer pour trouver mon rythme de croisière. Je suis vite montée dans les pulses, et j’y suis restée… Chaleur, faux plat, montée dans le Tierpark, et cette saleté de gros orteil gauche qui frottait dans mes toutes nouvelles Brooks Launch, quasiment fraîchement sorties de leur boîte toute neuve (j’ai tenté de courir 1 petit km avec il y a une semaine avant de décider de laisser mon corps complètement récupérer), L’ENFER !

j’ai eu un faux moment d’euphorie quand notre route croisait ceux qui revenaient en face sur la même route, juste après avoir vu mon chéri et ma louloute qui m’encourageaient. J’étais à mille lieux de m’imaginer que non, nous n’allions pas bientôt faire demi-tour, mais nous allions passer la partie pour moi la plus compliquée de cette course, le Tierpark… Pour la première fois sur un 10 km, j’ai marché. Je n’en pouvais plus, à tel point qu’à un moment donné, j’ai presque eu envie de pleurer tellement je me sentais mauvaise.  Et comme pour te mettre bien la rage, alors que t’as perdu 15 litres d’eau, tu cours à côté de l’Aar et d’une piscine…

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Puis plus loin, retour sur l’asphalte. Une belle montée et à la fin de cette montée, vers les 7 km, des gamins qui s’amusaient avec des pistolets à eau. Je me suis faite arroser comme je le voulais 😀 Je suis repartie toute pimpante jusqu’à la ligne d’arrivée, même si mon cœur était au taquet tout le long. Aujourd’hui, j’ai passé la ligne d’arrivée, je suis déjà vachement contente 🙂

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10 km de l’Harmony Genève Marathon 2017

Disons que cette journée-là, je suis passée par toutes les émotions…

Il faut dire que le départ de la course était à 19h45. Comme d’habitude, avant chaque course, je mets toutes les chances de mon côté : la veille, gros cours de spinning bien hard sur grosses résistances, uniquement du travail de cuissards et le soir, effectivement, j’avais les jambes en feu. J’ai mis du baume du tigre en me disant que ça allait passer… Nop…

Le lendemain, il pleut tout ce qu’il peut. Le matin, j’ai suivi mon premier cours de géobiologie sous la pluie de 9h à 13h. C’était hyper intéressant mais je me les pelais, malgré mon pull, mon poncho polaire et mon poncho de pluie, mes pieds et mes mains étaient gelés et quand les extrémités sont gelées, ben tout le reste suit. J’ai mis toute mon énergie à chercher les lignes des réseaux telluriques sur un site romain sacré.

Ensuite, j’ai mangé pour la première fois au Veganopolis de Lausanne. C’était délicieux. J’ai pu me réchauffer un peu les pattes en mangeant des frites au paprika et un super burger de seitan dans ma voiture (faut dire que ce resto est très petit). Puis c’est le début de l’angoisse. Il est 13h30. Ma consommation hydrique se résume à un verre de 5 dl de lait d’avoine au petit déj, 2 petits verres de 2 dl de thé chaud pendant le cours.

Je mets mon GPS pour le parking genevois où je voulais me garer et je file. Même si la course est à 19h45, je préfère prévenir que guérir en arrivant suffisamment tôt pour ne pas trop stresser (et ce jour-là, ce ne sera pas du luxe). Il est 14h et il y a des bouchons à Morges… Coup de bol, il y a une sortie tout de suite. Je sors de l’autoroute et je choisis les petites routes, j’ai le temps, je suis peinard. A Rolle, assoiffée, je me souviens que j’ai 4 litres d’eau dans mon coffre… Je bois un coup. Je reprends la route. Mon iPhone ne cesse de me donner l’ordre de reprendre l’autoroute. Je regarde mon niveau de batterie : 40 %. Un truc que je n’avais évidemment pas prévu, comme beaucoup de choses ce jour-là… Il faut dire qu’avec le GPS et Spotify en continu, ça brasse fort. J’arrête le GPS jusqu’à Genève puisque je connais quand même la route… Je rallume mon téléphone à l’entrée de Genève. Ce con me dit de monter prendre l’autoroute pour aller au centre ville (en général, j’écoute toujours Siri, mais ce jour-là, je ne sais pas pourquoi, j’ai décidé de faire autrement. Erreur que j’ai comprise après coup, le parking gratuit pour les coureurs que j’avais choisi ce jour-là sur les 3 proposés se situait bien au-dehors de la ville et non au centre-ville comme je le croyais, à la sortie de l’autoroute française, puis débrouille-toi avec les TP. Je décide de quitter par moi-même les bouchons du centre-ville et de feinter par un autre chemin, car évidemment, je connais Genève comme ma poche… La tension monte, la batterie est à 20 %, je comprends rien à la multiplication des voies de directions qui ne veulent rien dire et puis flûte, je vais la prendre cette fichue autoroute. Quand il me dit d’aller direction France, je commence vraiment à stresser grave. Ça fait 1 heure que je suis arrivée à Genève, que je tourne comme un boulet, en me trompant de voie de présélection pour finir à Bümplitz. Les fusibles sont sur le point de péter, impossible d’appliquer le concept de la respiration pour retrouver son calme car là, je suis au bout de mes forces mentales. J’entre enfin sur l’autoroute. Me voilà en France et là, je commence un vrai bad trip. Mon téléphone est mort, je suis seule au monde et j’ai pas un seul euro ni carte de crédit sur moi, car dans ma tête, autoroute française = péage ! Heureusement que j’avais fait le plein sinon j’aurais probablement serré. Là, je commence à chialer comme une Madeleine. Il pleut, il fait froid, je suis perdue, j’ai carrément envie de rentrer chez moi, zut et flûte pour cette course que je n’avais de toute façon pas envie de faire vu l’horaire du départ et la météo du jour. Mais bon, j’ai quand même payé l’inscription… Je vois un panneau « Genève ». Suisse me revoilà. Je suis un peu plus calme. Je vois au loin le panneau du parking où je devais me garer (on est vraiment au bout du monde). Je me mets sur la voie de droite, le feu passe au vert et là, je me rends compte que ce foutu parking était à gauche. Et là, un long bout tout droit, pas moyen de faire demi-tour, il est 16h00… Je m’en fous, soit je trouve un parking souterrain au centre-ville dans les 15 minutes soit je me casse. J’en trouve un juste à côté d’un grand centre Coop. Parfait. Je décide d’en profiter pour aller m’acheter un fichu chargeur et d’en doter enfin ma voiture.

16h45, je reviens à la voiture, je recharge un peu mon téléphone et je regarde l’endroit où se trouve le village du marathon et jusqu’à quelle heure je peux aller chercher mon dossard. J’ai jusqu’à 18h pour aller le chercher et ô miracle, le Jardin Anglais se trouve à 3 arrêts de tram de mon parking (si ça c’est pas du bol !). En sortant du tram, je tombe pile poil sur notre Monsieur Câlin national. Là, un sourire s’affiche à nouveau sur mon visage et après avoir pleuré de désespoir dans ma voiture, je suis heureuse de rencontrer un visage familier et amical dans une ville que je ne connais pas du tout et clairement, j’ai carrément besoin d’un câlin ! Un petit instant de bonheur et d’apaisement qui m’a permis de reprendre du poil de la bête. Merci Monsieur Câlin pour tout cet amour que tu donnes gratuitement !

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J’arrive au village, il y a un monde de fou. Je cherche la tente des dossards. Aller chercher son dossard dans un village de marathon, c’est comme aller acheter un meuble chez Ikea, tu dois passer par tous les stands (et acheter plein de trucs dont tu n’avais pas besoin) avant de trouver ton graal. Mais j’ai trouvé bien plus que cela ce jour-là. Je suis tombée sur le stand de la fille qui m’a donné l’envie de me lancer en triathlon, mieux, de faire un jour un Ironman, Marine Leleu ! C’est mon idole féminine ! Mon niveau de bonheur est monté au firmament à ce moment-là. Je devais être là ce jour-là, malgré les obstacles mis sur ma route pour y arriver, je devais vivre cet instant et c’est sûrement pourquoi j’ai tenu bon. Un nouveau signe que le triathlon m’appelait ! C’était vraiment une super rencontre avec une nana super cool, super simple, super belle et super forte 😀  Merci !!!!!!

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Je mange un coup, je retourne à ma voiture, je me change et je file dans mon tram direction la ligne de départ située à Chêne-Bourg. Une super ambiance là-haut. Des coureurs partout et des sourires malgré la température et la pluie qui tombe (j’ai de nouveau les mains gelées). Je pose mon sac dans le camion et je fais mes petits échauffements. Je préfère ne pas en faire trop. Je me trompe de bloc. Je me mets dans les 55 min au lieu d’1h et pas trop près de la ligne de départ.

Le départ est pépère. Je pose mon rythme à 10 km/h et je me fiche royalement de me faire dépasser. Cette fois, j’ai bien envie de profiter du paysage comme je le ferais dans un entraînement normal. La « campagne » genevoise est très jolie, très arborée, c’est vraiment sympa. Les 2 premiers km sont passés très facilement, rythme de croisière, pas trop d’essoufflement, tip top, et la petite voix qui me dit « c’est bien ! On est bon là ! Garde ce rythme « . A un moment je me dis « si tu te fais rattraper par le meneur d’allure du bloc des 1h, faut que tu commences à t’inquiéter… ». C’est ce qui s’est exactement produit pendant la loooooooooongue montée. Je vacillais entre 8,5 et 9,5 km/h, mais pourtant j’étais bien. En même temps, lui, il court toujours à la même vitesse (10 km/h).

Vers le 6e km, nous sommes partis pour environ 2 km de descente, le pied total ! Mais pas longtemps. Je me suis rendue compte que la descente te tue encore plus les jambes que la montée, surtout si tes chaussures ont un amorti assez mauvais après 6 mois d’entraînement et de compétitions. En plus, j’ai les pieds trempes après avoir atterri plusieurs fois au milieu de belles grosses flaques. Chaque foulée était comme un petit choc plus ou moins douloureux dans mes mollets. Plutôt que de profiter de la descente pour filer comme une bombe comme l’ont fait certains, j’ai préféré garder un rythme « décent » ne dépassant pas 12 km/h. J’avais les cuissards en miettes après mon cours de spinning la veille, maintenant c’étaient mes mollets qui avaient triste mine.

Nous voilà arrivés au bord du lac. Environ 2 km de plat le long d’un paysage magnifique, avec vue sur le jet d’eau. La nuit est entrain de tomber et la ville est magnifique avec ces hôtels lumineux. J’en profite pour courir le plus près du lac possible, histoire de profiter un max de ce moment. Ma foulée est plus légère, plus rapide, je sens la ligne d’arrivée qui m’appelle ! Il y a une superbe foule de spectateurs le long des quais qui nous porte jusqu’au bout. A chaque fois qu’on crie mon nom, c’est comme une petite piqûre de boost. Ils sont vraiment cool ces genevois. Je vois la ligne d’arrivée au Jardin Anglais. 200 m ! Je fonce ! Cette fois, impossible de se planter comme deux semaines en arrière à Lausanne. Mes pulses montent. Je donne vraiment tout. Je suis heureuse ! Je l’ai fait en 58′ ! Et pourtant, vu ma motivation du matin, je pensais même pas franchir les portes de la ville 😀 Merci Genève pour cette super organisation et cette ambiance de ouf, malgré la pluie et la frisquaille !

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10 km de Lausanne 2017

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Mon premier 10 km de Lausanne ! C’est fait !

Une course super bien organisée avec une ambiance de ouf. Après une semaine pas terrible au niveau des entraînements à cause d’une crève persistante et de températures glaciales, j’ai préféré m’entraîner en salle. Je n’ai pas pu aller nager lundi (férié oblige) donc c’était un peu la misère.

A 11h, je prends mon dossard, mon joli t-shirt souvenir et j’essaie de me trouver un truc à manger car j’ai la dalle et mon bloc part à 12h59. Les stands de nourritures ne sont vraiment pas terribles pour des sportifs ou alors je n’ai pas fait le tour mais beaucoup, beaucoup trop de junkfood (probablement pour les spectateurs) mais rien de très convenable pour les sportifs, surtout les végétariens… Je trouve également très déplacé dans ce genre de manifestation qu’un stand McDo soit planté avec les autres stands de nourriture… On prône la santé et l’activité physique oui ou non ?  Vraiment pas compris l’idée pour une course dans la capitale olympique. Il faut clairement qu’ils s’améliorent niveau nutrition. Mieux, pour les courses des enfants, c’était Ronald McDonald en personne qui remettait les médailles… N’importe nawak !

Bref, pour cette course de 10 km, je me suis prise une demi-pizza Margherita (me sentait pas d’en prendre une entière que je digérerais pas du tout sur mon parcours…). Mais bon, fallait bien se nourrir. 12h30, les blocs avancent et je me rends compte que tout ce que j’ai bu ce matin, ce sont mes 5 dl de lait d’avoine à 7h… Je commence à boire une de mes gourdes. Encore une sale habitude à corriger.

12h58, je suis à la corde de mon bloc. Je refais la bêtise que j’ai faite au Cross de Lausanne lors du départ. Je pars comme une bombe et je suis le mouvement. Au bout d’un km, je suis au bout de ma vie… Mon rythme de course habituel se situe entre 10 et 11 km/h. Là, je suis partie à 17… Si je voulais flinguer ma course, je ne pouvais pas faire  autrement. J’espère que cette fois, cela me servira de leçon. Je suis déjà vers les 190 pulses (pas normal quand je regarde mes entraînements en soirée sur 8 à 10 km). J’ai beau ralentir, impossible de baisser mes pulses. Au bout de 2 km, je vois déjà mon chrono se barrer au-dessus des 1h. Je me recentre sur moi-même, je tape quelques mains sur ma route et je retrouve un peu le moral.

Il fait chaud quand on court, super chaud. Et là, le soleil tape fort. Au ravitaillement après l’Avenue du Denantou, je bois et je m’arrose. Et je retrouve un peu de jus. Encore 5 km ! Je reprends espoir en dépassant régulièrement des marcheurs et je me dis que finalement, je me débrouille pas si mal après mon départ pourri. Je dépasse beaucoup de coureurs des 2 blocs partis avant le nôtre, soit avec 4 à 8 minutes d’avance. Bon signe.

Les 2 derniers km étaient les plus éprouvants. Mais enfin, nous approchons de la ligne d’arrivée au stade de Coubertin. Là c’est l’euphorie générale ! L’ambiance est totalement grisante et magique ! On se croirait aux jeux olympiques tellement les gradins sont bondés de monde, même pour encourager les amateurs qui finissent bien longtemps après l’élite. On découvre Lausanne métamorphosée, sous un jour de convivialité, tous unis par la même passion. Cette ville qui, en temps normal, me semble si glaciale est aujourd’hui chaleureuse et aimante. Portée par la foule, Je suis dans un autre monde. Je reprends vie. Je cours sur la piste bleue et ça me booste, je crois voir la ligne d’arrivée (maudites portes gonflables ! Je commence un sprint 200 m avant (je m’en serais jamais cru capable), je suis heureuse, je lève les bras au ciel mais je ne m’arrête pas de courir pour autant puisque personne ne le fait (bizarre). C’est quoi ce délire !!! Je regarde ma Suunto et là je vois qu’il reste encore 200 m avant la vraie ligne d’arrivée… Après ce moment de solitude, je me reconcentre une dernière fois et j’envoie tout ce qu’il me reste encore dans les tripes jusqu’à ces fichues bandes Datasport.

Finalement, j’ai terminé la course en 58’01 », 28 secondes plus rapide que mon 10 km précédent. Je n’ai pas progressé mais je n’ai pas régressé non plus. Du coup, je suis quand même contente de moi et heureuse d’avoir pu figurer dans les environ 9000 coureurs qui ont participé à cette course magnifique.

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10 km des Traîne-Savates 2017

Une magnifique course qui ne s’annonçait pas au beau fixe. Un petit reste de toux grasse, une ceinture cardio un peu bizarre ces derniers jours et les jambes un peu lourdes après mon cours de spinning de la veille (grandiose idée mais en même temps, le spinning, c’est toujours le vendredi et les courses souvent le samedi…).

Un temps nuageux menaçant de tout nous lâcher sur le coin de la figure et un sympathique vent bien frisquet qui nous soufflait dessus en permanence. Après avoir garé ma voiture, j’étais mitigée du « comment m’habiller pour la course ». Sans vent et sans nuage, j’aurais volontiers laissé mon coupe-vent/pluie dans l’auto mais je me les pelais tellement que j’ai décidé de la garder, quitte à transpirer un peu plus.

Deuxième problème, je ne me suis pas vraiment hydratée comme il se devrait, j’ai remédié au problème dans les toilettes. Toute patraque, j’ai aussi décidé de prendre mon stick de gel avant la course et non pas pendant (il faut dire que je n’avais aucune poche…). Je pense que ce petit gel combiné à mon jus d’ananas, kiwis, pommes, oranges a permis de me requinquer pour toute la course.

Résumé : Une course de ouf ! Une ambiance géniale, une organisation au top du top.

Dès le départ, j’ai repéré un lièvre (qui s’est fatigué par la suite et que j’ai du dépasser vers les 3 km). Je regardais régulièrement ma montre pour me rendre compte que mes pulses ne dépassaient rarement plus de 180 et ma vitesse restait constante autour des 10 km/h, même pendant les derniers km. Un mois après mon premier 10 km à Payerne, j’étais bluffée ! Tout le long du parcours, ma petite voix ne lâchait rien (je suis fière de toi, tu cartonnes ! Tiens bon c’est super ce que tu fais ! Garde le rythme c’est parfait !).

Pas mal de faux plats dans cette course et 2 belles montées assez pénibles pour exploser mon rythme cardiaque et me péter les jambes. A la deuxième montée, je n’en pouvais plus, je voulais marcher, mes jambes étaient mortes mais j’entends ma petite voix qui me dit « Ne marche pas ! C’est maintenant que tu vas en poser 2-3 ! » J’ai serré les dents et j’ai continué. Résultat, je n’ai marché que lors du ravitaillement à 5,5 km (j’ai toujours pas la technique pour boire en courant sans m’en mettre partout). Je suis super fière de mon matériel, de mon corps et de mon mental. Bref, je suis heureuse ! Et pour couronner le tout, je n’étais même pas rouge à l’arrivée ! Un truc de ouf ! lors de mes premières courses, bien plus courtes, j’étais rouge écarlate.

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Cette course m’a permis de découvrir de magnifiques chemins autour de Cheseaux pour aller courir. J’ai adoré l’ambiance autour du parcours, le fair-play de ceux qui encourageaient les autres qui marchaient sur le côté, les sourires avec ceux qui couraient à côté de moi sur plusieurs centaines de mètres. Cette fois, je n’ai pas sprinté jusqu’à la ligne d’arrivée, déjà super contente d’avoir pu terminer la course. Quelques tapes dans les mains des spectateurs auront suffit à me redonner assez d’énergie pour terminer la tête haute, ultra fière de moi d’avoir pu passer la ligne d’arrivée en moins d’une heure 😀 Quel chemin parcouru, que de progrès depuis ma première sortie running en septembre 2016 😀

Comme prix souvenir, nous avons reçu un petit linge bien sympa. C’est cool de recevoir des trucs utiles de temps en temps. D’ailleurs j’étais ultra contente de pouvoir le mettre sur mes épaules pour retourner à ma voiture.

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Mon premier cours de spinning

N’ayant pas encore les moyens de m’acheter un vélo pour le triathlon, il m’a semblé intéressant de suivre un cours de spinning. Après tout, il s’agit de vélo de route, mais en salle et le tout sur fond de musique et d’encouragements d’un coach. Moi qui adore le cardio en cours collectif, j’ai décidé de me lancer.

Mon beau-père (qui adore le vélo de route) m’avait déjà appris comment régler la selle de telle sorte à ce que les jambes soient suffisamment tendues lorsqu’elles sont en bas. C’est la première chose que j’ai faite en choisissant mon vélo. Ensuite, j’étais complètement paumée. Je ne savais pas comment régler le guidon. Heureusement, notre coach était vraiment super cool et super sympa et m’a réglé tout le bazard de façon à ce que j’aie envie de revenir la prochaine fois 😀

Le cours a commencé tranquillement par un petit échauffement de 5 minutes. Jusque là, je gère. Je pédale tranquille sur ma petite route imaginaire. Fin de l’échauffement, on augmente le serrage (grosse vitesse, style montée de la mort qui tue. Position de danseuse.

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Au bout de 10 secondes à peine, j’avais déjà les jambes en souffrance. Pourtant dans ma tête, la danseuse, c’était bonnard ! Ben non, c’est tout le contraire ! En plus, j’étais en détresse avec mes serrages. J’avais réglé mille fois trop dur pour moi. Je pensais qu’en mettant une plus grosse vitesse, je pédalerais moins vite et que je serais moins fatiguée. C’était carrément le contraire. Je n’ai pas pu finir la première musique debout (pourtant c’était soft), je l’ai terminée assise avec un serrage presque inexistant… Bien décidée à ne pas me laisser intimider, j’ai compris la leçon et mes réglages suivants étaient plus « tranquilles ». On fera les réglages du Tour de France dans 6 mois…

Première cession de gros serrage en position aéro (couchée). Mes cuisses brûlaient. Je serrais le prolongateur comme si ma vie en dépendait.

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A l’aise, Blaise !

Déjà que je n’étais plus très fraîche avant cette cession, au bout de la deuxième minute, j’ai senti des trucs qui perlaient le long de mon cuir chevelu puis j’ai senti que ça coulait le long de mes joues jusqu’au menton et plouf, goutte à goutte. Je ne suspectais même pas que je pouvais transpirer de ces zones-là. Je pensais être une licorne qui pétait des paillettes et vomissait des étoiles filantes…  J’ai regardé mes compagnons de route virtuelle et j’ai constaté qu’on était tous entrain de perdre des litres d’eau. Ça m’a rassurée de voir que je n’étais pas seule à fondre, certains devaient déjà avoir perdu un bon litre tellement leurs vélos étaient mouillés. Et les gouttes ont commencé à perler au bout de mon nez. Ploc, ploc, ploc ! En temps normal, j’aurais arrêté sur le champ tellement j’aurais eu honte de suer en public, mais là, c’était général donc… Ma tronche était trempe, même mes bras, mes épaules et mes mains suintaient, et mon dos, on en parle même pas… Fin de la cession « aéro et montée de la mort qui tue ».

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On se remet assis, on boit un bon coup et on se dit que le plus dur est passé. Bah non ! Cette fois, on repart pour une cession « assis – danseuse » pendant 6 minutes. Deux tours de pédales assis, deux tours de pédales debout, puis 4 et 8… Le tout pendant 6 *#@ de longues minutes ! Là, j’étais clairement au bout de ma vie mais mes réglages étaient adaptés de telle sorte que j’ai pu terminer le cours la tête haute, méga fière de moi ! La coach m’a fait promettre devant 20 autres cyclistes que j’allais suivre les prochains cours et moi, j’ai pas pu refuser 😀

J’ai transpiré comme jamais, j’ai cru que j’allais mourir à peu près une dizaine de fois. J’ai tenu bon ! Par contre, j’ai constaté que mon cardio en spinning était beaucoup moins élevé qu’en running. Même lorsque je pensais être au bord de l’infarctus, je regardais ma Suunto et je voyais que je tournais à 155-160 pulses alors qu’en courant, je suis en moyenne à 160-180 pulses (et je transpire beaucoup moins…). Peut-être le fait que ce soit un sport « porté » fait que c’est moins hard au niveau des pulses. Quoi qu’il en soit, j’ai souffert mais j’ai adoré ! La coach m’a dit que c’était un excellent entraînement pour le triathlon. Je valide !

Alors le vendredi j’peux pas ! J’ai spinning !

10 km de Payerne 2017

Ça y est, c’est fait ! Ma toute première course de 10 km ! Je suis hyper fière de moi. 10 km sans marcher (sauf pour boire au ravitaillement).

Niveau performance, je suis super contente. Avec un gros rhume, un début d’angine et une nuit plutôt courte, je ne m’en sors pas trop mal : 1:04’33 ». On est bon Maurice ! On est bon pour un tout premier 10 km avec un physique de méduse agonisante. Mon entraînement Runkeeper devait faire en sorte que j’atteigne 10 km en 1h, on est donc pas trop mal sachant que je n’ai absolument pas suivi les entraînements Runkeeper… J’aime ces courses où le départ commence tout tranquille, en entonnoir. Au contraire du Cross de Lausanne, où je suis partie comme une bombe, là, je suis partie doucement, à mon rythme, en me fichant bien de savoir si je serais dernière ou pas. Après tout, je ne cours que pour le plaisir et non pas pour le chrono.

Vers les 4 km, j’ai commencé à ressentir un peu la fatigue et j’attendais impatiemment le ravitaillement des 5 km pour boire un coup et pourquoi pas manger un abricot sec ou même un bout d’orange. En fait, il n’y avait que de l’eau donc j’ai fait avec… Il faisait dans les 7°C mais le soleil tapait fort (il paraît qu’il faut toujours s’habiller en se disant qu’on doit rajouter 10 °C à la température ambiante à cause de l’effort), surtout quand on est habillé en noir 😀 J’ai compris pourquoi certains coureurs étaient en short – T-shirt 😀 Mon chéri et ma fille étaient là pour m’encourager et j’ai pu leur donner mes gants sur la route.

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Vers les 8 km, ça commençait vraiment à devenir dur mais je gardais ma cadence entre 9 et 10 km/h. Je tournais entre 175 et 180 pulses. Quand j’ai vu mon lièvre se taper un sprint à 100 m de la ligne d’arrivée, je me suis dit « allez, donnes tout ce qu’il te reste » et j’ai foncé. Le corps humain est incroyable, surtout quand il y a des gens pour vous encourager sur la fin 🙂 10 secondes plus tôt, j’avais envie de m’écrouler tellement j’étais au bout de ma vie.

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Cross de Lausanne 2017

Que dire de cette première course de l’année ? Je suis carrément déçue de ma performance. Il faut dire que je n’ai pas osé m’entraîner une seule fois cette semaine parce qu’il faisait trop froid (pour moi, -6°C, c’est carrément impensable, surtout quand il y a de la bise). Pour couronner le tout, je me suis goinfrée de fromage quasi toute la semaine (pas bien !!!!). La dernière fois que je suis allée courir remonte au 20 janvier… J’ai suivi un itinéraire sur ma montre, je me suis perdue au milieu d’un champ avec de la neige jusqu’au milieu des mollets, j’ai cru que j’allais balancer ma suunto dans la neige et l’écraser mais je me suis rendue compte trop tard qu’on pouvait agrandir la carte sur l’écran… (c’est parfois bien de lire le mode d’emploi…). Ensuite j’ai recommencé à courir, j’ai oublié de lancer le chrono… Du coup rien n’a été enregistré et je suis rentrée de ma rando-course-trail de 2h (à la base je devais courir 6 km…) pour finir avec un enregistrement au milieu du néant pendant 30 pauvres minutes… Les derniers après-midis de grand froid, j’ai préféré les passer devant Sons of Anarchy à manger des tartines… Vive les bonnes résolutions !

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Pourtant cette course était vraiment idéale pour commencer l’année. Certes, c’est un petit cross de 5 km mais surtout, c’est du plat ! Seulement, je suis une noob en running, c’était ma deuxième course. La ligne de départ était extra large et je me suis mise tout devant. Grosse erreur de débutant. Lorsque les filles ultra entraînées sont parties comme des boulets de canon, j’ai suivi comme une imbécile ! J’ai couru 300 m pied au plancher et ensuite, c’était comme si je n’avais jamais couru de ma vie… Tout ces entraînements depuis octobre pour limite cracher ses poumons à 300 m du départ sur du plat…

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L’idée de ces courses pour moi, c’est de se faire plaisir, de passer la ligne d’arrivée la tête haute et certainement pas d’exploser le chrono. J’avais la bouche complètement sèche, des points de côté et j’ai dû marcher plusieurs fois. On est franchement loin de la Corrida Bulloise où j’ai vraiment pris mon pied sur 6 km sans m’arrêter avec mon rythme habituel constant. Je regardais régulièrement ma montre et je ne descendais jamais en-dessous de 180 bpm, je suis même montée à 190 !

Mais comme toujours, j’aime beaucoup cette ambiance autour de la piste. Les spectateurs et les bénévoles qui vous encouragent et qui arrivent à vous arracher un sourire quand vous êtes au bord de l’abandon et qui par miracle, vous redonnent un peu d’énergie pour continuer. C’est vraiment super sympa et c’est ce qui me donne envie de continuer les courses.

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Soigner les bobos avec les huiles et les granules

Après les pierres, il fallait que je poste un petit article sur deux autres médecines naturelles que nous utilisons régulièrement et qui arrivent très bien à soigner nos petits bobos. Les vertus des plantes sont extraordinaires. Certaines huiles essentielles sentent très bon et nous aident à dormir ou à décompresser, d’autres font disparaître les angines aussi bien que des antibios.

Il me semble avoir découvert les huiles essentielles dans le livre « Le charme discret de l’intestin ») en tout cas, c’était dans un livre et non pas sur NRJ12 🙂 Puis dans ma librairie préférée, je suis tombée sur « la bible des huiles essentielles » de Danièle Festy. Ce livre est super. Les bobos les plus banals y sont répertoriés avec la manière de les soigner, des conseils pour faire préparer ses antidotes en pharmacie mais surtout, des conseils globaux pour prendre soin de sa santé sans avoir forcément besoin de passer par les huiles (de la prévention). Dès que j’ai un petit bobo, je saute dessus, idem pour mon chéri. J’ai stabilobossé tous les maux qu’on attrapait régulièrement puis j’ai fait une liste des huiles dont on avait besoin pour les soigner. j’ai ensuite commencé notre collection d’huile. Aujourd’hui, notre liste est complète et nous attendons le prochain bobo 🙂

J’ai réussi à guérir plusieurs angines grâce aux HE (parfois même à strepto et sans la refiler aux autres) en quelques jours sans avoir autant de douleur que d’habitude et j’ai également retrouvé rapidement ma voix après plusieurs extinctions. J’aime m’endormir avec l’HE de lavande vraie ou m’apaiser grâce à la camomille romaine. On m’a fait découvrir récemment les vertus de l’HE de géranium rosat qui tiendrait à distance les personnes pas très sympas et ça marche !

Ensuite j’ai découvert les granules homéopathiques. Surtout parce qu’on en donne régulièrement à Petite Moi lorsqu’elle se cogne mais aussi parce que les granules de Cyclamen 9ch avait également des effets sur mes migraines ophtalmiques. Elles réussissaient à réduire la puissance de la migraine. Alors j’ai également acheté un livre, j’ai fait pareil que pour le livre d’huiles essentielles et j’ai fait ma liste de granules, également presque complète à ce jour.

Évidemment, nous sommes au courant qu’il ne faut pas s’amuser avec les huiles essentielles et que certaines sont même toxiques pour les enfants ou les chats ou lorsqu’on y est exposé trop longtemps, c’est pourquoi nous n’utilisons jamais une huile sans recourir au livre. La seule HE que nous avons utilisée pour notre fille est celle de lavande vraie pour son eczéma. On l’avait auparavant diluée avec de l’huile végétale de macadamia avant de l’appliquer sur ses taches. On ne fait jamais infuser d’HE dans l’appartement justement à cause du chat et de la petite. Bref, nous sommes très prudents.

Avec les granules, les dangers sont moindres. Pour ce qui est de notre fille, jusqu’à maintenant, nous n’avons utilisé que l’arnica et la chamomilla vulgaris pour les poussées dentaires.

Corrida Bulloise 2016

Depuis mi-septembre, je me suis mise sérieusement à courir dans le but de terminer cette petite mais ô combien importante course pour la petite sportive que je suis ! 6 km de course sans m’arrêter, sans point de côté, avec le même rythme du début à la fin.

J’ai adoré l’ambiance générale, celle où les gens vous encouragent, celle de voir mon chéri et ma fille à chaque tour pour me soutenir. A chaque encouragement, j’avais l’impression d’être Crash Bandicoot récoltant des Wumpas. j’avais un regain d’énergie de malade alors que 3 heures avant la course, j’avais déjà envie de laisser tomber, que je serais dernière et blablabla.

C’était vraiment une super première course et j’ai déjà hâte de participer à ma prochaine.

J’ai terminé en 37’16’. Mon entraînement Runkeeper était censé me faire courir 5 km en 30 minutes. Ma moyenne actuelle est de 6,05 min/km. On peut dire que le défi Runkeeper est relevé.

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Lausanne Marathon 2016

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Voilà environ 1 mois que j’attendais de faire les 10 km en Nordic du Marathon de Lausanne. Un bon entraînement cardio pour la Corrida Bulloise que je suis entrain de préparer. Mais la veille, c’était franchement pas gagné… Une sorte de gastro accompagnée de fièvre qui m’a clouée au lit de 13h à 19h. Une nuit bien agitée entrecoupée de réveils intempestifs et de rêves bizarres (pourtant je suis sous somnifères…).

Mais pas question de louper ma première médaille du Marathon de Lausanne. Je me suis gavée d’analgésiques et de Bioflorin et go ! Au final, j’ai terminé les 10 km en 1h26. C’est pas si mal pour quelqu’un qui était à l’article de la mort la veille 🙂

Et hop, deuxième médaille de course et joyeux Halloween ! ❤

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